Anglet Jazz Festival, chaleureux et accessible

Ça se passe en ville

L’Anglet Jazz Festival, porté par l’association la Clef de Jazz,vu par son directeur artistique Marc […]

par alexandra
7 septembre 2026

L’Anglet Jazz Festival, porté par l’association la Clef de Jazz,vu par son directeur artistique Marc Tambourindeguy.

Rendez-vous musical incontournable du début d’automne à Anglet, l’Anglet Jazz Festival existe grâce à l’association Clef de Jazz. Et, c’est d’ailleurs au nom de tous les membres de l’association que Marc  Tambourindeguy présente cette nouvelle édition.

Comment est né l’Anglet Jazz Festival ?

Marc Tambourindeguy : À l’origine, c’est Agnès, membre de notre association Clef de Jazz aujourd’hui, qui a eu l’idée. On a commencé tout petit, avec une seule journée de concerts. Aujourd’hui, on en est à quatre jours de festival, avec une belle montée en puissance au fil des années. C’est une belle aventure humaine et musicale.

Qui se cache derrière l’organisation du festival ?

M.T. : C’est un travail d’équipe ! Nous sommes une petite équipe de bénévoles très investis, réunis au sein de l’association Clef de Jazz. Il y a Pascal, notre chauffeur et musicien, Thierry à la billetterie, Léna qui est musicienne et gère les réseaux sociaux, Philippe pour l’administratif, Agnès pour les relations médias, Didier qui coordonne les bénévoles, Pop pour la médiation, et Richard à la technique et à la logistique. Et pendant le festival, une poignée de bénévoles supplémentaires viennent nous prêter main forte.

Comment se prépare une programmation jazz ?

M.T. : Dès le mois d’octobre de l’année précédente, je commence à écouter des projets. Je reçois des vidéos, des albums, des extraits de concerts… Je passe environ une heure par jour à écouter, lire, trier. Je reçois plus de 4000 propositions ! C’est passionnant mais aussi frustrant, car on ne peut programmer qu’une dizaine de concerts. J’ai mes coups de cœur, bien sûr, mais je pense avant tout au public. Je cherche à proposer une diversité de styles, du jazz traditionnel au plus contemporain, pour satisfaire les fidèles comme les curieux.

Quel est le public du festival ?

M.T. : On a une base de fidèles, mais aussi de plus en plus de nouveaux venus. Le dimanche, avec Jazz sur l’herbe, on touche un public différent, plus familial, plus large. C’est un moment très convivial, en plein air, qui plaît beaucoup.

Qu’est-ce qui vous motive à continuer, année après année ?

M.T. : Ce sont les quatre jours du festival. Ce sont des moments intenses, riches en échanges avec les artistes et le public. Il y a une vraie convivialité, une chaleur humaine. À chaque fois, on se dit qu’on a réussi quelque chose de beau, et ça fait oublier toute la charge de travail en amont, qui est énorme et harassante.

Un mot pour ceux qui n’ont jamais assisté au festival ?

M.T. : Je leur dirais : soyez curieux ! Venez découvrir, vous passerez très certainement un bon moment. Le jazz, c’est une musique vivante, pleine de surprises, et notre festival est à taille humaine, chaleureux et accessible. Pour commencer, vous pouvez assister à la journée du dimanche avec Jazz sur l’herbe. C’est à Baroja, en plein air. C’est très sympa.

Demandez le programme

Les concerts auront lieu au théâtre Quintaou (jeudi, vendredi et samedi) et au  Parc de Baroja le dimanche.

Jeudi 17 septembre avec le pianiste Pierre de Bethmann en quartet, suivi du quintet du jeune batteur Archibald Ligonnière.

Vendredi 18 septembre, place au Thomas Gaucher Trio, avant un des temps forts de cette édition : la venue du pianiste israélien Shai Maestro et de son projet The Guesthouse.

Samedi 19 septembre, le collectif Mohs ouvrira la soirée avant Marion Rampal, figure singulière du jazz vocal français, accompagnée de son quintet.

Dimanche 20 septembre « Jazz sur l’herbe » avec Trek, Full House Project et Old School Funky Family

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