Entre sable, volley et convivialité, Rémi Lacaze a fait des Sables d’Or un véritable lieu […]
Entre sable, volley et convivialité, Rémi Lacaze a fait des Sables d’Or un véritable lieu de vie. Portrait d’un enfant d’Anglet, cofondateur d’Anglet Beach Bask et patron du bar La Chope.
Né à Anglet, Rémi Lacaze grandit entre l’océan et La Chope, le bar familial de la Chambre d’Amour tenu autrefois par sa grand-mère. Issu d’une famille de sportifs, il suit d’abord les traces de son oncle Franck dans le surf de compétition. De 9 à 19 ans, il écume les vagues avant qu’une bande de copains ne le fasse basculer vers un autre terrain de jeu : le volley.
De l’océan aux terrains de beach volley
« Je suis venu pour compléter une équipe », raconte-t-il avec le sourire. À 21 ans, il découvre le beach volley, et très vite, le déclic opère. Son beau-père l’aide à progresser et Rémi enchaîne les compétitions.
Quelques années plus tard, il devient l’un des meilleurs défenseurs français de beach-volley. À 28 ans, Rémi, dit “le basque”, rejoint même l’équipe de France dans la préparation des Jeux olympiques de Londres, même si la sélection française ne décroche finalement pas son billet.
Puis, il revient vivre à Anglet et reprend progressivement les rênes de La Chope. « Le beach-volley ne permettait pas d’en vivre », explique-t-il. Le bar devient alors son équilibre, tout comme le sport reste son moteur.
Un club à l’image d’Anglet
Avec son ami Benoît Merit, il fonde l’Anglet Beach Bask, aujourd’hui neuvième section de l’Anglet Olympique. Ensemble, les deux co-présidents développent un club à leur image : convivial, ouvert et profondément attaché au littoral angloy.
Aux Sables d’Or, ils participent à l’aménagement de dix terrains accessibles toute l’année, un site unique en France entre plage naturelle, équipements sportifs et commerces de proximité. Tournois, événements nationaux, entraînements des jeunes ou soirées festives cadencent désormais la vie du club, au rythme du Tiki Tak, l’hymne du club.
Protéger l’esprit Beach
« Le plus important, c’est de protéger la gratuité de la pratique », insiste Rémi. Si le club compte aujourd’hui environ 250 adhérents, les terrains restent ouverts à tous lorsque les créneaux sont libres. L’esprit beach avant tout : jouer les pieds dans le sable, en maillot, dans une ambiance détendue et conviviale.
Cette culture du partage se retrouve aussi à La Chope, devenue le repaire de sportifs et d’associations locales. Papa depuis deux ans et demi, Rémi Lacaze cherche aujourd’hui l’équilibre entre vie familiale, gestion du bar et passion du beach-volley. Toujours à vélo entre la plage, La Chope et son domicile, il incarne un certain art de vivre angloy. Celui d’un homme pour qui le sport est avant tout un moyen de créer du lien et de faire vivre un territoire.