Pour ses 60 ans, Angeluarrak a lancé le pari fou, celui de créer une cavalcade. […]
Pour ses 60 ans, Angeluarrak a lancé le pari fou, celui de créer une cavalcade. Un an plus tard, pari réussi. Les deux représentations ont connu un très grand succès.
Les billets pour assister à l ‘une des deux représentations de la Cavalcade d’Angeluarrak se sont arrachés comme des petits pains. A peine la billetterie ouverte, plus une place à vendre! Partout à Anglet, on cherchait désespérément un ou deux précieux sésames. Même les non-bascophones, même les voisins bayonnais, ont tenté leur chance. Il fallait être rapide pour décrocher une place dans les gradins éphémères installés à Hardoy le 20 septembre, puis remontés en un temps record sur l’esplanade de Quintaou pour la représentation du 26 septembre.
Le succès au rendez-vous avant le lever de rideau
Forcément, il se murmurait que les couturières bénévoles avaient accompli un travail d’une minutie remarquable, que les costumes étaient somptueux, que les danses seraient exécutées à la perfection et que la satire promettait quelques piques savoureuses. Bref, tout laissait présager que le spectacle allait être grandiose
Et les rumeurs ne se sont pas trompées
Pour célébrer ses 60 ans, le groupe Angeluarrak a vu les choses en grand. Et il a eu raison. Les commentaires recueillis à l’issue des deux représentations sont unanimes : le pari est plus que réussi. Derrière ce succès, plus d’un an de préparation et un investissement colossal de centaines de bénévoles.
Une œuvre festive en quatre actes
Cette tradition ancienne du Pays basque, qui mêle musique, chant, danse et théâtre, a mobilisé près de 200 danseurs, 25 couturières, 25 musiciens et plus de 25 comédiens. Ensemble, ils ont donné vie à une œuvre festive en quatre actes, ponctuée de clins d’œil à l’actualité et d’une impertinence délicieusement assumée.
Au-delà de la performance artistique, c’est une formidable aventure humaine qui s’est jouée. Les bénévoles peuvent être fiers du travail accompli, mais aussi des liens qu’ils ont tissés au fil des mois.
On se donne rendez-vous dans 10 ans ?