La recette du bonheur au club de plage Les Petits Mailhouns

Ça se passe en ville

17 juillet 2026 4 min

Situé entre la plage des Sables d’Or et celle de Marinella, le club de plage « Les Petits Mailhouns » accueille les enfants de 3 à 12 ans tout l’été, ainsi que les mercredis et samedis en mai, juin et septembre pour des cours de natation. Rencontre avec Sandrine et Denis, les visages de cet établissement de plage.

Depuis le 6 juillet, le club de plage Les Petits Mailhouns tourne à plein régime. Tenu depuis trois saisons par Sandrine, maître-nageuse brevet d’État de natation, et Denis, diplômé d’État de plongée (qui enseigne les Sciences Naturelles en lycée le reste de l’année), l’établissement affiche une vocation claire. « Il s’agit d’un établissement sportif, donc nous privilégions évidemment les activités sportives », explique Sandrine, vêtue d’une casquette et d’un lycra pendant qu’elle donne son cours de natation.

La priorité : l’aisance aquatique et la sécurité

Dans la piscine du club, Sandrine encadre un groupe de huit petits âgés de 3 à 5 ans. À cet âge, l’objectif est avant tout la survie : « Je leur apprends à se déplacer sans matériel et à savoir se sauver. L’idée est qu’ils puissent se débrouiller si, par malheur, ils tombent dans une piscine. » Une méthode payante, comme le complète Denis : « L’an passé, un de nos petits est tombé dans la piscine de ses grands-parents et a réussi à revenir tout seul sur le bord. C’est exactement le but de ces cours. »
Avec les plus grands, l’apprentissage évolue vers les quatre nages et s’ouvre sur l’océan. « C’est une approche de l’océan pour en connaître les dangers, comme les baïnes, savoir lire les drapeaux de baignade, ou encore passer sous les vagues », précise Denis.

Sport, culture et détente

Pendant que les uns prennent leur cours de natation, une vingtaine d’autres enfants se dépensent dans l’immense château gonflable, sur les trampolines ou autour du babyfoot. Deux animatrices, Candice et Augustine, veillent sur eux et organisent les activités.
À 11h30, c’est l’heure du goûter sous le barnum. « Après le goûter, les filles mettent en place un jeu collectif. Elles ont aussi inventé la danse du club, que l’on fait tous les jours », sourit Denis.
Puis, vient un moment plus calme : le quart d’heure « Silence, on lit ». « Avec les écrans, les enfants lisent de moins en moins », constate Sandrine. « Je trouve important, même si on est un club d’activités sportives, de mettre en place ce temps de lecture, matin et après-midi. Nous lisons des histoires aux plus petits et les grands lisent tout seuls s’ils le souhaitent. Nous avons la chance d’avoir un partenariat avec l’École des Loisirs et le Journal de Mickey. Cela permet aussi d’instaurer un retour au calme et à l’ombre. » Une pause salutaire, pendant laquelle l’équipe veille consciencieusement à la santé des enfants (crème solaire, lunettes et casquettes obligatoires).

Une histoire d’amitié

« On remarque que les petits viennent plutôt le matin et les plus grands l’après-midi », note Denis. Parmi les nouveautés de cette année, le club propose de l’initiation au Beach tennis. Pour les plus âgés, Denis propose également des baptêmes de plongée et des passages de niveaux.
D’une année sur l’autre, les enfants reviennent et des amitiés de vacances durables se créent. Puis, lorsqu’ils grandissent, ils quittent le nid des Petits Mailhouns pour se tourner naturellement vers les écoles de surf locales, prêts à apprivoiser de nouvelles vagues.

Club de plage Les Petits Mailhouns

Un été solidaire avec l'opération « Eco-maison »

Du 6 juillet au 30 août, vos anciens jouets peuvent faire des heureux !
Cet été, l’éco-organisme Ecomaison s’associe au Journal de Mickey pour faire rimer vacances avec solidarité. Pour la troisième année consécutive, Les Petits Mailhouns accueille des bornes de collecte pour donner une seconde vie aux jouets usagés ou inutilisés (hors jouets électriques et électroniques).

Comment ça marche ?

Il suffit de déposer les jouets directement dans la borne du club. Des associations locales de l’économie sociale et solidaire se chargeront ensuite de les restaurer ou de les orienter vers le recyclage.
 « L’année dernière, une famille est arrivée les bras chargés de jouets. Les parents nous ont confié que lorsqu’ils manquaient de moyens par le passé, ils avaient bénéficié d’aides pour que leurs enfants aient des jeux. Maintenant qu’ils en ont les capacités financières, ils donnent à leur tour avec grand plaisir. C’était un moment très émouvant. », raconte Sandrine.

par Alexandra Partager