Benoît Richaud : de la glace olympique de Milan aux étés d’Anglet

Psst ! Sport

20 février 2026 2 min

Alors que les projecteurs des JO de Milan-Cortina 2026 viennent de s’éteindre, un nom résonne dans le monde du patinage artistique : Benoît Richaud. Si les télespectateurs ont admiré son travail de chorégraphe à travers les performances de 16 patineurs issus de 13 nations différentes, les Angloys, eux, le connaissent depuis longtemps.

Chaque été, loin de l’effervescence des grandes capitales, c’est à la patinoire de La Barre que Benoît Richaud pose ses valises pour transmettre sa vision unique de la glace.

Des Jeux Olympiques de Milan à Anglet

À 38 ans, Benoît Richaud est devenu une figure incontournable du patinage artistique.  Aux JO 2026, il a orchestré les programmes de 16 athlètes de 13 nationalités différentes, prouvant que l’art n’a pas de frontières.
« Le patinage est un langage universel. Peu importe le drapeau, mon rôle est de sculpter l’identité de l’athlète sur la glace, » nous confiait-il lors d’une rencontre dans l’intimité des vestiaires angloys.

La patinoire de La Barre, laboratoire de création estival

Pourquoi choisir Anglet ? Pour ce chorégraphe globe-trotter, la patinoire de La Barre offre un cadre de travail unique, entre l’air iodé et la sérénité du littoral basque. Ses stages d’été sont devenus des rendez-vous prisés où se croisent l’élite internationale venue chercher la « touche Richaud », les jeunes talents locaux qui bénéficient de l’œil d’un expert olympique.

Un artiste « hors-piste » très accessible

Malgré son statut de star, Benoît Richaud conserve cette proximité qui séduit les usagers habituels de la patinoire. Entre deux sessions d’entraînement intensives, il n’est pas rare de le croiser échangeant quelques mots avec les familles ou les passionnés de glisse. Très humain et toujours disponible, il incarne parfaitement cet esprit de partage que la ville d’Anglet cultive à travers ses infrastructures sportives.
C’est ici, face à l’Océan, que s’imaginent  les médailles de demain.

par Alexandra Partager