Conseiller de quartier, ce n’est pas aussi compliqué qu’on l’imagine
Dernière ligne droite pour candidater au conseil de quartier. Vous avez jusqu’au 27 septembre pour proposer votre candidature. Pour y voir plus clair, Stéphane, qui assure avec Nathalie la coordination du dispositif, a répondu du tac au tac aux questions que chacun peut se poser avant de s’engager.
Votre quartier vous tient à cœur ? Rejoignez l’équipe des Conseils de quartier durant 3 ans pour contribuer à la vie d’Anglet. Anglet compte désormais 8 îlots et recherche ses 144 conseillers de quartiers.
Vous hésitez encore? Stéphane a accepté volontiers de répondre à notre interview cash !
Un conseil de quartier, c’est plutôt réunion marathon ou vrai moment d’échange ?
Stéphane : C’est un moment d’échange, et plus si le courant passe bien. En général, on apporte petits gâteaux et boissons rafraîchissantes pour prolonger en moment convivial.
Si vous deviez résumer le rôle d’un conseiller de quartier en trois mots, lesquels choisiriez-vous ?
S . : Relayer les besoins de son voisinage, partager les idées et fédérer.
Faut-il aimer parler en public pour se lancer ?
S. : Pas du tout. En revanche, il faut oser poser des questions. Et bonne nouvelle : il n’y a pas de question bête. Chaque remarque peut faire avancer le quartier.
Faut-il être expert en urbanisme, circulation ou espaces verts pour candidater ?
S. : Surtout pas ! Pour les sujets techniques, les experts sont déjà là. Nous, on recherche surtout des habitants qui connaissent leur quartier et ont envie de le faire évoluer.
Quel profil recherchez-vous : le militant passionné, le retraité engagé, le jeune étudiant… ou tout le monde à la fois ?
S . : Tous ces profils à la fois, et même des jeunes à partir de 16 ans. Du moment que chacun apporte son esprit d’équipe. Nous allons créer des teams dans chaque îlot.
Y a-t-il un super-pouvoir indispensable pour devenir conseiller de quartier ?
S. : Savoir se projeter dans l’avenir pour imaginer le quartier de demain. Et si quelqu’un sait lire dans les pensées des habitants, on prend aussi ! (rires).
Combien de temps faut-il réellement consacrer à cette mission ?
S. : Huit heures par an minimum. Après, chacun dose son engagement selon son emploi du temps et son envie.
Quelle est la question la plus surprenante qu’un habitant vous ait déjà posée ?
S. : Un jour, quelqu’un nous a demandé d’appeler Waze pour détourner les voitures qui passaient devant son jardin. On nous prête parfois des pouvoirs insoupçonnés !
Avez-vous un exemple concret d’idée portée par un conseil de quartier qui a vu le jour ?
S. : Bien sûr : le square Lasseougue et l’aire de jeux Houndaro sont deux beaux exemples d’idées qui ont quitté la table des discussions pour devenir réalité.
Quelle est la nouveauté par rapport à l’ancienne formule ?
S . : Il y a, dans la nouvelle formule, la possibilité de s’investir dans un ou plusieurs groupes thématiques comme l’environnement, les voisins attentifs, l’heure civique les festivités…
Pourquoi quelqu’un qui lit ces lignes devrait-il candidater aujourd’hui ?
S. : Parce qu’au lieu de dire Il faudrait faire quelque chose, il pourra proposer ses idées et celles de son voisinage. C’est l’occasion de participer à l’avenir de son quartier.
Vous êtes convaincu ? Déposez votre candidature ICI, pour participer au tirage au sort des conseillers de quartier.