Volontaires et bénéficiaires de L’Heure Civique, ils témoignent

Ça se passe en ville

14 mai 2026 2 min

Le dispositif de L’Heure Civique se met doucement en place à Anglet. Aujourd’hui 179 Angloys sont inscrits, aussi. Marie, Didier et Patrick nous offrent leur témoignage.

Le principe est simple : donner une heure de son temps au service des autres, tel est l’objectif du dispositif de L’Heure Civique. Chacun peut aider et apporter un peu de soutien ou de réconfort à son voisin. À Anglet, cette initiative, qui permet d’être recensé et d’être appelé en cas de besoin pour diverses opérations, s’installe petit à petit.

Petit dépannage, course, transport, banaliser une course pour le compte de la ville, tous ces petits gestes peuvent être proposés à condition d’être inscrit sur le registre de L’Heure Civique.

« J’ai toujours aidé »

Didier, fait partie des volontaires. Pour l’instant, il a été appelé deux fois : pour du dépannage informatique et véhiculer un bénéficiaire : « J’ai accompagné Yves, géomètre. Mais je suis un peu frustré le trajet n’a duré qu’une demi-heure. La notion de service est importante pour moi. J’ai toujours aidé, notamment du fait de mon métier », raconte cet Angloy pur souche qui aimerait être plus souvent sollicité.

« Une initiative extraordinaire »

Marie, elle est volontaire, mais a également était bénéficiaire : « Je ne pensais pas qu’on pouvait avoir les deux casquettes. Je me suis rendu compte que cette Heure Civique est un service d’entraide extraordinaire entre Angloy. Cela permet aussi de rencontrer les Angloys. Je suis très impressionnée par ce service », explique celle qui a bénéficié de la compétence de Patrick pour réparer deux lampadaires et un ventilateur.

« Il mérite d’être connu »

Patrick et Christine font parie eux aussi des volontaires, prêts à rendre service. En plus d’aider les particuliers, ils ont participé à la course de la Grande Barre en tant que baliseurs du parcours. D’après Patrick, le dispositif n’est pas suffisamment connu, surtout de bénéficiaires. Il n’hésite pas à en parler autour de lui : « Ça commence à se savoir, mais il faut poursuivre la communication, car c’est un beau dispositif. Il mérite d’être connu ».

La relation à l’autre a de la valeur, et cette heure par mois peut faire le plein de sourire.

par Alexandra Partager