Petit Désir : un restaurant inclusif qui ravit les papilles et les cœurs

Ici ça bouge Commerce

7 mai 2024 3 min

Un tout nouveau restaurant inclusif s’installe quartier Bernain. Baptisé Petit Désir, il est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h. Porté par l’association « Au bruit du bonheur », ce lieu promet une expérience gastronomique aussi délicieuse que solidaire, tout comme son premier restaurant Kokot Nomad, situé quartier Jorlis.

Quoi de plus agréable lorsque l’on pousse la porte d’un restaurant de se sentir comme à la maison, dans un décor aux couleurs peps, dans une ambiance cooconing et chaleureuse et avec de délicieuses effluves du monde qui s’échappent de la cuisine.

« Au bruit du bonheur », l’association à caractère d’intérêt général, a ouvert un second restaurant, quartier Bernain et baptisé Petit Désir.

Un menu gourmand et voyageur

La carte du restaurant propose une cuisine du monde créative. Les chefs de Petit Désir confectionnent des recettes qui éveillent les sens. Que ce soit pour un déjeuner d’affaires, un repas romantique ou entre amis, les plats varis sauront satisfaire tous les palais. Avec un menu proposant deux entrées, trois plats, trois desserts et un plat du jour à des prix abordables, l’établissement se veut un lieu de rencontre et de partage pour tous.

Un rendez-vous pour tous

Ici, la convivialité et le partage sont les maîtres-mots. Les fondatrices, Cathy Bareigts et Véronique Dagos, ont créé ce lieu comme un véritable berceau de diversité sociale. Qu’on soit habitué des lieux ou visiteur d’un jour, chacun est accueilli à bras ouverts. « Nous voulons de la mixité sociale dans notre restaurant », souligne Cathy Bareigts.

Une cuisine éthique et responsable

Derrière les fourneaux, c’est Véronique Dagos qui s’active avec passion. Accompagnée de sa brigade, elle concocte chaque jour des mets délicieux, en privilégiant les produits locaux et de saison. Une démarche écoresponsable qui donne du sens à chaque bouchée.

Un engagement solidaire

Le Petit Désir ne se contente pas d’être un restaurant, c’est aussi un acteur de l’insertion socioprofessionnelle. Quatre postes sont dédiés à des personnes en réinsertion, offrant ainsi un accompagnement sur mesure pour un retour vers l’emploi. Cathy Bareigts et Véronique Dagos ne ménagent pas leurs efforts pour soutenir leurs employés dans leur parcours, faisant de chaque passage au restaurant une véritable aventure humaine autant que culinaire.

par Alexandra Partager

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